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Jean-Francois Comte, Peintre

Jean-François Comte divise les corps de ses modèles en étoiles, planètes et satellites qu’il associe en polyptyques, qu’il répartit en systèmes solaires, les faisant graviter autour de ceux qui les regardent.
Il fait des spectateurs de ses tableaux le centre du monde. Ses grands nus monochromes sont destinés à donner le change, à compromettre cette sécurité illusoire.
« Un proverbe chinois dit que Dieu a inventé le chat pour que l’homme puisse caresser le tigre. Il serait possible de le paraphraser : Dieu a inventé la femme pour que le peintre puisse représenter l’Univers. »

Pendant vingt ans, Jean-François Comte a été un talentueux réalisateur de films publicitaires fêté par les siens et honoré par tous. Tout cela devait avoir une fin, dans son intérêt comme dans le nôtre. Il a enfin rejoint le monde sensible des vrais artistes par un chemin qu’il connaissait bien : les fonds blancs, les gros plans, les fragments et les agrandissements. Sous la paupière du cinéaste veillait depuis longtemps l’oeil du peintre, qui voit et montre l’authentique, le familier et les plaisirs de la vie. Car ce Comte-là ressemble au Grand-Duc, l’oiseau du bonheur aux pupilles rondes et aux sourcils de magicien qui voit clair dans la nuit. Toute femme devant lui se sent nue. Il les aime comme il aime les enfants et comme aiment les ogres : à pleines dents...
Biographie

Fait la grève de l’école pour être autorisé à étudier le grec ancien. Suit les cours du Centre d’Etudes de Radio-Télévision, département du service de la recherche de l’ORTF. Réalisateur à Londres dans les années 60, dessine des story-boards, tourne des pubs, entreprend ses premiers tableaux. Pour FR3, coordonne une série TV sur l’art roman, écrit et réalise un documentaire sur les tympans et les chapiteaux d’Autun et Vézelay. Découvre à cette occasion les mesures des maçons romans. Via la fréquentation du nombre d’or, il étend le champ de sa recherche picturale à la fragmentation raisonnée du corps humain et sa projection dans l’espace. En 1998, il crée ses premiers triptyques et les expose au festival de Rabastens à l’ombre de Françis Bacon et de Buren, posant ainsi un premier jalon vers sa métamorphose finale en sculpteur sur toiles.

Pour en savoir plus :
http://www.artsiteweb.com/31accueil.htm
Expositions

1999
OCDE, Annexe Monaco, Paris
2000
grands nus panoramiques, Fondation Taylor, Paris
2001
travelling à l’atelier, Hotel-galerie de l’Atelier, Villeneuve lez Avignon
2002
peintures, Atelier Lecoq, Saint Rémy de Provence.
femmes en trois D, Cluny
femmes-univers, Mairie, Châteauroux
2004
château de cartes, Maison des Jeunes et de la Culture, Corbeil
métamorphoses, Orangerie de la Mothe Saint Héray
2005
femmes-univers. L’Orangerie, Centre culturel, Roissy en France
êtr’anges ou la vie sexuelle du Saint Esprit, Chapelle Ste Anne, Tours
château de cartes, Chapelle de la citadelle, Blaye
2006
retour à l’origine, Galerie Garcia-Laporte, Paris
eve, cette inconnue qui enfanta l’univers, Mediathèque, Margny
2007
château de cartes, galerie Garcia-Laporte, Paris

A venir
open art, Atelier Grognard, Rueil-Malmaison. 14 septembre-15 octobre
Ar(t) Cheval, Saumur. 27 octobre-11 novembre
Les Chambres de l'Abbaye - Galerie
La Maison
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Jean-Francois Comte, Peintre
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Jean-Francois Comte